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Le CTI de la plasturgie et des composites s’implante à Alençon

News International-French

4 Jul 2017

Les activités laboratoires et développement de l’ISPA-E (ISPA–Entreprises) rejoignent le Centre Technique Industriel dédié à l’innovation plastique et composites. Après avoir rallié le CEMCAT, devenu IPC Laval en avril 2017, IPC continue à renforcer les synergies et les implantations à l’Ouest.

Le nouvel IPC Alençon offrira aux entreprises des services d’extrusion, de compoundage et de développement.

De son coté, la branche Entreprises de l’ISPA recentrera son activité sur la recherche fondamentale et la formation continue des salariés, en plein développement.

IPC compte désormais près de 120 collaborateurs en France, répartis sur 4 sites : IPC Chambéry, IPC Laval, IPC Oyonnax et désormais, IPC Alençon, qui vient enrichir son expertise, notamment en matière de caractérisation des matériaux et d’extrusion feuille.

« Avec le travail accompli avec la Fédération de la Plasturgie et des Composites, les syndicats professionnels et régionaux, et les pôles de compétitivité, IPC renforce son maillage sur tout le territoire. Nous nous réjouissons que le laboratoire et l’activité développement d’ISPA-E rejoigne IPC Alençon ! » indique Luc Uytterhaeghe, Directeur Général d’IPC.

Un partenariat gagnant-gagnant

« Rejoindre IPC va nous permettre d’accélérer en matière d’innovation et de monter en compétences. L’Ouest de la France est un bassin très actif en matière de plasturgie et de composites. Nous allons avoir de nouveaux moyens, et travailler avec un réseau développé à l’échelle nationale et européenne », explique Pierre-Jean Leduc, Président de l’ISPA.

Vers une nouvelle stratégie d’innovation ?
Avec son ADN collaboratif, IPC déploie des partenariats avec des acteurs clefs, tels que l’IRT Jules Vernes, EMC2, ou encore le CETIM par exemple. Le Centre technique industriel compte également développer un réseau fort au niveau local en Normandie.

« Nous souhaitons parvenir à une expertise et un leadership sur des sujets à la fois porteurs et encore peu travaillés, afin d’éviter les doublons dans la recherche ! » conclut Luc Uytterhaeghe.