You are here

Sur la bonne voie, EADS publie ses résultats du premier trimestre 2012

News International-French

16 May 2012

EADS a réalisé un bon début d’année avec une performance financière solide au premier trimestre, notamment grâce au maintien d’un fort dynamisme commercial. Comme prévu, les marchés de la défense dans les pays occidentaux sont restés sous pression. Toutefois, le niveau des activités institutionnelles et gouvernementales d’EADS au cours des trois premiers mois a été encourageant.

Les prises de commandes(5) ont atteint 12 milliards d’euros au cours des trois premiers mois de l’année. Fin mars, le carnet de commandes(5) d’EADS s’établissait à 526,2 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires s’est établi à 11,4 milliards d’euros. L’EBIT* avant éléments non récurrents s’est élevé à 0,5 milliard d’euros environ, profitant de la bonne performance d’Airbus, d’Eurocopter et d’Astrium, tandis que celle de Cassidian est restée stable. L’EBIT* reporté s’est quant à lui établi à 0,3 milliard d’euros. La position de trésorerie nette est restée solide à 10,7 milliards d'euros.


Au cours des trois premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires d’EADS a augmenté de façon plus favorable qu’au T1 2011, de 16 % à 11,4 milliards d’euros (T1 2011 : 9,9 milliards d’euros). Cette croissance s'explique essentiellement par la hausse des activités dans l'ensemble des Divisions. Le chiffre d’affaires des activités de défense a progressé de 18 %. Les livraisons se sont maintenues à un niveau élevé, avec 131 avions chez Airbus Commercial, 72 hélicoptères chez Eurocopter et le 47ème lancement consécutif réussi d’Ariane 5.



Le résultat net a progressé à 133 millions d’euros (T1 2011 : -12 millions d’euros), soit un bénéfice par action de 0,16 euro (BPA pour le T1 2011 : -0,01 euro). Le résultat net* avant éléments non récurrents(4) a augmenté pour atteindre 259 millions d’euros (T1 2011 : 101 millions d’euros). Ces hausses s’expliquent principalement par l’amélioration opérationnelle reflétée dans l’EBIT*, qui se répercute sur le résultat net.


Le résultat financier est de -143 millions d’euros (T1 2011 : -197 millions d’euros). Le montant net des intérêts, à -73 millions d’euros (T1 2011 : -47 millions d’euros), s’est détérioré par rapport au niveau de 2011, essentiellement en raison de plus faibles produits d’intérêts liés à un niveau de trésorerie brute inférieur et à une baisse du taux d’intérêt moyen par rapport à l’année dernière. Parallèlement, les autres éléments du résultat financier ont progressé de 80 millions d’euros à -70 millions d’euros (T1 2011 : -150 millions d’euros). D’importantes variations découlent de l’impact de la réévaluation négative des options de change d’EADS et l’impact moindre de la réévaluation négative des actifs libellés en dollars américains et en livres sterling par rapport à l’exercice précédent. Au premier trimestre 2012, le taux de clôture s’est détérioré de 5 cents pour s’établir à 1 € = 1,34 US $ à la fin du mois de mars contre 1 € = 1,29 US $ à la fin du mois de décembre 2011. La détérioration a été de 8 cents un an auparavant.



Les dépenses de Recherche et Développement (R&D) autofinancées ont augmenté pour atteindre 726 millions d’euros (T1 2011 : 650 millions d’euros), principalement sous l’effet du développement de l’A350 XWB chez Airbus et des investissements dans les gammes de produits chez Eurocopter. A la suite du début de l’assemblage final de l’A350 XWB en avril, la capitalisation des dépenses de R&D en application de la norme IAS 38 prendra effet au deuxième trimestre.


Le flux de trésorerie disponible avant financements-clients s’est établi à -1 303 millions d’euros (T1 2011 : 208 millions d’euros). L’amélioration de la performance opérationnelle est pénalisée par une dégradation du fonds de roulement, essentiellement en raison de la forte augmentation des stocks du fait de l’augmentation de la production par EADS et de l’échelonnement des livraisons, notamment de l’A380. Les financements-clients ont généré 65 millions d’euros de trésorerie au premier trimestre, les loueurs d’avions et le secteur bancaire ayant maintenu leur intérêt pour les avions. Le niveau des investissements a augmenté par rapport à l’année dernière, essentiellement chez Airbus et Eurocopter. Le flux de trésorerie disponible après financements-clients s’élève à -1 238 millions d’euros (T1 2011 : 309 millions d’euros).



Les prises de commandes(5) d’EADS ont augmenté de 92 % pour s’élever à 12 milliards d’euros (T1 2011 : 6,3 milliards d’euros), essentiellement grâce aux prises de commandes d'A320neo chez Airbus. Les prises de commandes chez Cassidian, qui ont atteint le niveau encourageant de 1,8 milliard d’euros, ont également contribué à cette augmentation. Fin mars 2012, le carnet de commandes(5) du Groupe se maintient à un niveau solide, à 526,2 milliards d’euros (fin 2011 : 541,0 milliards d’euros), soutenant la croissance future. Par ailleurs, le carnet de commandes d’Airbus Commercial a été revu à la baisse en raison de l’impact d’une réévaluation négative de 13 milliards d’euros environ à la suite de la détérioration du taux de clôture du dollar américain depuis fin 2011. Le carnet de commandes des activités de défense est resté stable à 51,9 milliards d’euros (fin 2011 : 52,8 milliards d’euros).



À la fin du mois de mars 2012, EADS comptait 134 614 salariés (fin 2011 : 133 115).
 

Perspectives

Pour tous les éléments à l’exception du bénéfice par action (BPA*) avant éléments non récurrents(4), EADS confirme les prévisions publiées en mars 2012 sur la base d’un taux de clôture de 1 € pour 1,35 US $.

En 2012, Airbus prévoit de livrer environ 570 avions commerciaux, incluant un objectif de 30 A380. Le nombre de commandes brutes devrait être supérieur aux livraisons. Le chiffre d’affaires 2012 d’EADS devrait continuer de croître de plus de 6 %. L’EBIT* avant éléments non récurrents du Groupe devrait nettement s’améliorer sur fond de hausse des volumes chez Airbus et Eurocopter, d’amélioration des prix chez Airbus et d’optimisation de la performance de l’A380. Avec une confiance accrue, EADS table sur un EBIT* avant éléments non récurrents en 2012 supérieur à 2,5 milliards d’euros. Sur la base des résultats du premier trimestre et des prévisions de taux d’imposition légèrement inférieur à 30 % pour l’exercice, le BPA* avant éléments non récurrents(4) d’EADS en 2012 devrait dépasser 1,85 euro (exercice 2011 : 1,39€).

 

Plus d'informations: www.eads.com